Prison dorée où je meurs
Petit à petit à l'étouffée
Sous le joug d'un amour trompeur
D'un protecteur un peu trop zélé
Quans selon son humeur
Selon sa bonne volonté
La lumière enfin m'effleure
Puis que l'ombre revient m'étrangler...
Prison dorée où je pleure
Des larmes que je ne peux essuyer
Car pour mon salut, mon sauveur
Me préfère pieds et poings liés
Et ce devrait être pour moi un honneur
Que d'avoir été bâillonnée
Pour ne pas dévoiler mes peurs
Mes désirs ou mes pensées
mes émois ne trouveront jamais preneurs
Tout petits déjà ils sont noyés
Pour qu'aucun d'entre eux ne prennent d'ampleur
Par cet ignoble braconnier...
Qui saura donc, à son insu, lui voler mon coeur
Qu'il veut si précieusement garder
Qui me montrera la petite lueur
Qui me mènera à la liberté
Ou est-il ce voleur?
Qui ouvrira la porte de ma prison dorée
Pour qu'enfin je m'évade pour cet ailleurs
Et que je sois enfin libre d'aimer
De tout mon corps, de tout mon coeur
Au nez et à la barbe de mon geôlier
Pour qu'il comprenne que les oiseaux meurent
Quand ils sont seuls et enfermés
Et que quand ils ne chantent plus mais qu'ils pleurent
Mieux vaut les laisser s'envoler
Cela date de 1999
Je
viens de retrouver mon vieux classeur de poèmes OMG y a des trucs niais
mes enfants, c'est hallucinant! Je vais faire le tri, je posterais les
meilleurs...
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